Close Menu
  • Accueil
  • Politique
  • Société
  • Economie
  • Dossiers
  • Videopresse
  • Marchés publics

Subscribe to Updates

Get the latest creative news from FooBar about art, design and business.

What's Hot

RDC: l’Opposition dresse un tableau sombre un an après que Goma soit passé sous le diktats du Rwanda, Martin Fayulu exige un dialogue national inclusif

27 janvier 2026

En RDC, un an après l’occupation le contrôle total de Goma et Bukavu échappe aux rebelles du M23 soutenus par le Rwanda

27 janvier 2026

En RDC, le réseau Vodacom peine à rétablir son signal dans la ville de Goma contrôlée par les rebelles du M23 après une intrusion des inconnus dans son centre technique

27 janvier 2026
Facebook X (Twitter) Instagram Threads
  • Demos
  • Buy Now
Tamtam News – Pariez sur l'Info
Facebook X (Twitter) Instagram
Subscribe
  • Accueil
  • Politique
  • Société
  • Economie
  • Dossiers
  • Videopresse
  • Marchés publics
Tamtam News – Pariez sur l'Info
Home»L'Oiseau perché»RDC : La succession à la tête de la CENI au centre d’une guerre d’intérêts stratégiques
L'Oiseau perché

RDC : La succession à la tête de la CENI au centre d’une guerre d’intérêts stratégiques

L'Oiseau perchéBy L'Oiseau perché14 juillet 2020Updated:2 mars 2022Aucun commentaire5 Mins Read
Share
Facebook Twitter Pinterest Threads Bluesky Copy Link

En République Démocratique du Congo (RDC), la succession à la tête de la très polémique Commission Electorale (CENI) est devenue une question d’intérêts stratégiques. Jusqu’il y a quatre années, cette question n’avait pas attisé autant de passions dans le pays. Pendant ses dix-sept ans de règne à la tête du pays, l’ancien Président Joseph Kabila s’était taillé une majorité confortable au Parlement congolais qui le plaçait à l’abris des caprices politiques. Une Loi organique régissant le fonctionnement de la CENI, révisée et promulguée en 2013, organise la Plénière de cet organe à treize membres.

Depuis le mois de janvier 2019, Joseph Kabila n’est plus Président mais ce dernier a remporté la majorité au Parlement à l’issue des élections générales tenues dans le pays fin 2018. Son successeur au pouvoir, Felix-Antoine Tshisekedi, est lui connut du grand public pour appartenir à l’UDPS, le plus vieux parti d’opposition dans le pays qu’il a conduit aux élections.

Au nouveau parlement congolais, des groupes parlementaires se sont mis en place. Le parti UDPS, officiellement au pouvoir, qui compte douze députés dans l’hémicycle, s’est constitué en groupe parlementaire UDPS et alliés. La majorité parlementaire tenue par Joseph Kabila et issue du FCC, s’est aussi moulue en groupes parlementaires. Des partis d’opposition sous le label LAMUKA se sont aussi constitués en groupe parlementaire.

Au mois de juillet 2020, après que la Présidente de l’Assemblée nationale ait reçue les huit chefs des confessions religieuses officielles du pays, ceux-ci étant organiquement et suivant la Loi sur la CENI, destinés à proposer un Président pour cette Institution, les chefs religieux avaient obtenu le quitus pour en choisir un de nouveau en remplacement de Corneille Nangaa arrivé fin mandant et actuellement, sous sanctions financières internationales imposées par les Etats-Unis et l’Union Européenne.

Dépourvue de majorité parlementaire, Felix Tshisekedi est en coalition gouvernementale avec son prédécesseur. Dans l’esprit de la Loi organique en vigueur, les six places dans la plénière de la CENI réservée à la majorité parlementaire reviennent au Front Commun pour le Congo (FCC) de Kabila majoritaire au Parlement. Les quatre autres places sont réservées à l’opposition et donc, au banc LAMUKA. La société civile elle, se taille trois places. Le Président provenant de la Société Civile, des Confessions religieuses, et son vice-président de la majorité parlementaire. Dans ce calcul, l’actuel parti au pouvoir se place nulle part et ce jeu révolte le pouvoir de Kinshasa. Pour l’UDPS, impossible de ne pas avoir un œil au sein de la Plénière de la CENI.

Ce parti qui est déjà en coalition gouvernementale avec le FCC, peut négocier avec quelques têtes stratégiques à la CENI. Le FCC pourrait, pour sa part, user d’une telle main tendue pour demander davantage de concessions au parti au pouvoir sur certaines questions stratégiques. A l’UDPS, des sources proches rapportent que le parti est moins tenté de tendre la main. En même temps, ce parti peut négocier avec le banc LAMUKA avec lequel il entretient des rapports stables pour obtenir tout au plus une tête à la plénière de la CENI. Une telle demande renforcera la position de l’Opposition qui ferait davantage des demandes parfois intenables à Tshisekedi. Pour ces opposants, le mariage entre le Président actuel et son prédécesseur est un mariage contre-nature. Ils appellent à le casser pour le bien, disent-ils, du pays. A l’UDPS, cette autre option n’est pas négligée mais simplement pas à l’ordre du jour. Pour l’instant, le parti au pouvoir se trouve entre le marteau et l’enclume, préférant ne pas avancer. Le parti, à travers ses colistiers, tentent de s’offrir une troisième voie qui est celle d’un Président de la CENI qui sympathiserait. Les noms de quelques proches du Président congolais reviennent dans la presse locale comme tentant d’influer sur le choix du futur Président de cet organe. Quelques chefs des confessions religieuses disent avoir été inquiété, intimidé et ou menacé de renverser le choix déjà porté sur un prétendant à ce même poste pour prendre un ticket du Chef de l’Etat. Le représentant de l’armée du Salut, Colonel Lucien Lamartinière affirme lui que son passeport Canadien est retenu par les services de sécurités depuis juillet qui menacent de l’expulser du pays. Au sein de la société civile, des acteurs craignent que le parti au pouvoir ne cherche à puiser dans le quota lui réservé pour compenser son vide au bureau CENI. Dans une série des communiqués quelques organisations ont déjà annoncé qu’un tel forcing serait une atteinte à l’indépendance de l’Institution.

Publiquement, le parti UDPS a rejoint les appels des églises catholiques et protestantes et quelques mouvements de la société civile qui appellent à sursoir avec le choix déjà amorcé des animateurs de la CENI pour la reformer au préalable. Lesdites réformes structurelles pourraient apporter une bouffée d’oxygène à l’UDPS dans sa quête de se tailler une place à la CENI. L’opposition LAMUKA a aussi rejoint les appels à la reforme préalable. Le FCC de l’ancien Président continue d’afficher sa désapprobation avec le projet qui vise à passer préalablement à des reformes qui, à en croire le bloc, devraient prendre tout au plus trois années et donc, pourraient entrainer un report des élections générales prévues en 2023. Ce bloc est aussi suspicieux devant la proposition d’opérer un recensement général de la population congolaise avant toute élection prochaine taxant cela de manœuvres dilatoires pour retarder des élections.

La RDC est un pays d’Afrique centrale actuellement en pleine transition démocratique. Après trente-deux ans de dictature Mobutiènne, le pays s’est doté d’une constitution proclamée en 2006. Trois processus électoraux ont été successivement organisé dans le pays et un quatrième est prévu en 2023.

Un courrier pour Tamtam News de la part de L’oiseau perché
Share. Facebook Twitter Pinterest Bluesky Threads Tumblr Telegram Email
L'Oiseau perché

L'Oiseau perché observe les événements là tout haut. Il préfère écrire sous le sceau de l'anonymat pour ne pas se retrouver en cage.

Related Posts

En RDC, des contradictions politiques et sociales démobilisent le peuple face à la guerre rwandaise

12 juillet 2025

Quand l’envie du pouvoir parvient à l’irréparable: comment le tandem Nangaa-Bisimwa conduit la RDC à la balkanisation

12 juillet 2025

RDC: une alliance contre nature serait en gestation entre Kabila et Fayulu

12 janvier 2025
Add A Comment
Leave A Reply Cancel Reply

//

Tamtam News vous informe des dernières nouvelles sur l’Afrique, la RDC et le monde entier. L’actualité vertical non déformée. Tamtam News – Pariez sur l’Info !

Top Posts

RDC: une nouvelle compagnie aérienne naît des cendres de Mwant Jet

9 août 20224 396 Views

RDC: la Monusco expose par erreur dans les réseaux sociaux la localisation des troupes congolaises

6 juillet 20223 111 Views

RDC: trois hauts commandants du M23 tués dans une frappe aérienne des FARDC (sources)

26 juin 20222 651 Views

RDC: l’ancien vice-ministre Enock Ruberangabo dénonce l’appui du Rwanda au M23, appelle la communauté internationale à stopper Kigali

17 juin 20222 478 Views
About Us
About Us

Your source for the lifestyle news. This demo is crafted specifically to exhibit the use of the theme as a lifestyle site. Visit our main page for more demos.

We're accepting new partnerships right now.

Email Us: info@example.com
Contact: +1-320-0123-451

Facebook X (Twitter) Pinterest YouTube WhatsApp
A LA UNE

RDC: l’Opposition dresse un tableau sombre un an après que Goma soit passé sous le diktats du Rwanda, Martin Fayulu exige un dialogue national inclusif

27 janvier 2026

En RDC, un an après l’occupation le contrôle total de Goma et Bukavu échappe aux rebelles du M23 soutenus par le Rwanda

27 janvier 2026

En RDC, le réseau Vodacom peine à rétablir son signal dans la ville de Goma contrôlée par les rebelles du M23 après une intrusion des inconnus dans son centre technique

27 janvier 2026
TOP 3

UK tourism: Visitor Attractions Still Suffering from Pandemic Effects

19 janvier 20210 Views

La Gouverneure Fifi Masuka émissaire du Président Tshisekedi auprès de son homologue Zambien Hichilema, la construction de la route Kolwezi -Solwezi au centre des discussions

25 février 20220 Views

En RDC et en Zambie, gros camioneurs et populations tablent sur les avantages économiques de la route Kolwezi-Solwezi

25 février 20220 Views
Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest
  • Contact
  • A Propos
  • Clause
  • Politique de Cookies
  • confidentialité
  • Conditions
  • Politique de corrections
  • Politique éditoriale
© 2026 ThemeSphere. Designed by ThemeSphere.

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.