Lui c’est Remy Ngoy Lumbu, Docteur en droit et digne fils du Congo qui fait désormais parti des technocrates chargés de porter leur voix sur le problème des droits en Afrique.
En effet, alors qu’il occupait déjà le poste de Vice-président de la commission africaine des droits de l’homme et des peuples, aujourd’hui il en devient Président. Une lueur d’espoir pour multiples RDCongolais qui habitent dans des zones de turbulences , ceux-là qui crient justice nuit et jour ainsi que les femmes sujets des abus ou de marginalisation dans diverses régions.
Étant parvenu là grâce au soutien du gouvernement en place, le docteur en droit a tenu à remercier personnellement le Premeir Ministre RDCongolais Michel SAMA LUKONDE qui l’a reçu en audience le samedi 26 dernier.
En effet, sa reconnaissance, il l’exprime par le fait que sa candidature a été adoptée lors du Conseil des ministres le vendredi 28 août 2020.
On se rappellera qu’en novembre 2021, le Président de la RDC, Félix Tshisekedi , avait reçu les Professeurs Ivon Mingashang et Remy Ngoy Lumbu, élus respectivement à la Commission du Droit International des Nations Unies (CDI) et à la présidence de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, pour leur élévation ainsi que pour la fierté qu’ils représentent désormais pour la RDC. Un point qui fixe davantage les relations diplomatiques de la RDC avec des tiers.
Selon la charte africaine des droits de l’homme, la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples , mise sur pied le 2 novembre 1987 à Addis-Abeba en Ethiopie, se doit de suivre et de respecter 3 missions essentielles.
Ce sont la protection des droits de l’homme et des peuples, la promotion des droits de l’homme ainsi que l’interprétation de la charte africaine. GK